Etude épidémiologique de la pourriture des cabosses et évolution des dégats de Bathycoelia spp. dans les cacaoyères de Sao Tome
De Jesus Costa Deus Lima, A.M., Blaha, Georges, Cilas, Christian
dégât pourriture maladie des plantes altitude fève maturation ravageur des plantes variation saisonnière infestation phytophthora infection pentatomidae theobroma cacao perte facteur lié au site épidémiologie
Оригинальная аннотация
Les dégâts les plus souvent signalés sur cacaoyer à Sao Tomé et Principe concernent les attaques d'insectes et de champignons sur les fruits auxquelles s'ajoutent les détériorations dues au rongeurs. Les observations, en 1985-1986, ont été effectuées sur 3000 cacaoyers situés à des altitudes différentes. La comptabilisation hebdomadaire des cabosses selon des catégories dites remarquables a permis d'établir des courbes d'attaques, et d'en connaître les paramètres logistiques en fonction du temps, et leur relation avec la production. C'est en altitude (300-400 m) que les pertes dues à la pourriture brune sont les plus fortes. En ce qui concerne les autres causes de pertes, c'est surtout dans les blocs en basse altitude que les pertes par fèves gélatineuses sont les plus importantes (89,77 %). A l'intérieur de chaque bloc, les pourcentages relatifs des différentes catégories de cabosses soulignent la diversité des aléas épidémiologiques à caractère spécifique lié aux différents écosystèmes mis en observation, exemple les pertes par pourriture brune en altitude, sur de très courtes périodes. L'importance des taux d'attaques avec le type de production est discutée
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